En ce moment même, à l’Assemblée nationale, le Premier ministre prend la parole, déroule son discours de politique générale et, à l’issue de celui-ci, proposera un vote de confiance.
Comme je l’ai annoncé il y a quelques jours, je voterai favorablement. Non pas par adhésion à toutes les mesures proposées, mais par sens des responsabilités. Voter favorablement, c’est permettre au débat de se tenir dans l’Hémicycle, là où doit s’exercer le vrai travail parlementaire.
Oui, nous devons collectivement reconnaître l’urgence de maîtriser la dette publique et de mieux gérer nos finances. Sur ce point, il me semble que nous sommes tous d’accord : des efforts doivent être consentis pour réduire la dette. Ce vote de confiance porte sur ce constat général, sur cette nécessité partagée.
Mais je reste fermement opposé à certaines propositions, comme la suppression de deux jours fériés ou la demande constante de nouveaux efforts aux travailleurs. Ceux-ci doivent être équitablement partagés : il n’est pas acceptable que les Français exagérément aisés échappent à leur part de contribution, alors qu’à l’autre extrême, sans rejeter la solidarité, il faut renforcer la lutte contre l’assistanat.
Comme je l’ai rappelé dans la tribune cosignée avec une dizaine de collègues issus de différents courants politiques, il est temps de s’entendre pour le bien de la Nation. Les Français attendent de nous des solutions, pas des blocages.
Je ne me fais pas d’illusions sur l’issue de ce vote, qui pourrait entraîner la chute du Gouvernement. Mais le prochain devra respecter la diversité des idées politiques et bâtir des majorités d’action au service de l’intérêt général.
Mon choix est guidé par une exigence : agir avec lucidité, responsabilité et toujours dans l’intérêt de nos concitoyens.
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