ON POURRAIT EN RIRE, SI CE N’ÉTAIT PAS AUSSI DÉSOLANT ET LAMENTABLE. Dans le cadre des élections mu…

ON POURRAIT EN RIRE, SI CE N’ÉTAIT PAS AUSSI DÉSOLANT ET LAMENTABLE.

Dans le cadre des élections municipales à Etaples-sur-mer, je me suis mis en retrait afin de me consacrer à mon mandat parlementaire.

Cependant, entre ce que je vois et ce que j’entends, je ne peux pas m’empêcher de réagir car ça touche mon engagement et mon honneur.

À ce titre, je suis malheureux de constater que mon successeur et certains colistiers usent d’attaques à mon encontre. C’est là, la traduction de l’adage : « tous les moyens sont bons pour gagner »…même les plus ignobles et nauséabonds.

Quelques exemples parmi d’autres :

– Récemment, il y aurait eu des malversations en mairie.
Je ne souhaite pas épiloguer sur ces allégations…fausses ou avérées (il ne m’appartient pas d’en juger).
Le plus grave, c’est qu’on m’en fait porter la responsabilité, alors que je ne suis plus en fonction depuis juillet 2022.

– La Chambre Régionale des Comptes aurait envoyé un courrier à la collectivité pour prévenir d’une possible mise sous tutelle de la ville.
Cependant, la Chambre Régionale des Comptes n’a jamais fait parvenir de lettre sur ce sujet.
Seule, la préfecture a fait une observation en 2023, sur les finances. C’était 1 an après mon départ et sur un budget, en l’occurrence, qui n’était pas de mon fait.
Pour rappel, en 2022 lors de la présentation de mon ultime budget, l’adjoint aux finances (qui est encore en fonction) déclarait : « la situation financière de la ville est saine ».
De plus, avec les élus et les agents, nous avions considérablement désendetter la commune.

– Mon successeur se targue de ne pas connaître l’état des finances communales lorsqu’il était adjoint. Une affirmation reprise par B. Ghezal qui vole à son secours, en ces termes : « …nous n’avions pas la réalité des comptes ».
C’est une blague ou de l’incompétence ?
En effet, ils ont toujours voté favorablement les budgets que j’ai présentés.
En tant qu’élus, ils disposaient de la maquette complète en dépenses et en recettes.
De plus, en qualité d’adjoints, ils avaient accès à la comptabilité et tous les comptes s’ils le souhaitaient.
On voit bien encore là, une volonté de nuire.

– La ville est sale et ce serait encore là de mon entière responsabilité.
Faut-il rappeler, une fois de plus, que je ne suis plus maire depuis 3 an 1/2 ?
Parallèlement, il faut se remémorer les acquisitions faites sous mon mandat : des « gloutons » (aspirateurs de rues), véhicules adaptés et, surtout, une balayeuse qui tournait en permanence. Balayeuse que mon successeur n’a pas daigné réparer.
Nos agents communaux font le maximum avec les moyens qu’on leur donne. Tout comme les entreprises privées qui interviennent à la hauteur du contrat qui a été passé.
Devant le mécontentement des étaplois, la balayeuse devrait tout de même être entretenue.

– En matière de Culture, les dépenses que j’ai effectuées seraient inutiles. Pourtant, c’est désormais du patrimoine et des biens qui appartiennent à la ville d’Etaples-sur-Mer.
Aujourd’hui, je propose aux élus qui critiquent ces acquisitions de les mettre en vente : les tableaux de la Colonie des Peintres d’Etaples, de Godon, de Chris…les statuts de Sacha Fasquel « le Marin » et « la Matelote », celle de Catalano « Raphaël » au CNC…
Au contraire des feux d’artifice ou des locations d’illuminations de Noël qui n’existent plus après utilisation, nous pouvons être fiers des œuvres qui sont entrées dans la propriété de la commune.
Je l’affirme donc à nouveau : si certains élus, violemment critiques, ne sont pas fiers de cela, qu’ils mettent alors en vente la totalité des œuvres.

– La mauvaise qualité des repas servis à la cantine serait aussi de ma faute.
Il ne faut pas confondre « décision d’externalisation » et « ambition pour nos Jeunes ».
Ainsi, je ne suis pas responsable d’un marché public auquel je n’ai pas participé, puisque je n’étais plus maire.
Mon successeur a préféré la comptabilité à la qualité. Ce qui est sinistre face à la santé des enfants.
Ce n’est pas la faute du professionnel de la restauration collective. Celui-ci ne fait que proposer un menu correspondant à la dépense que la collectivité veut bien consacrer.
Pour avoir une assiette mieux garnie et plus nourrissante, il faut payer plus cher.
Ce n’est pas le choix qui a été fait par celui qui signe le contrat, c’est-à-dire mon successeur.

Comme vous pouvez le constater, bien que je ne sois pas candidat, mon successeur et certains de ses colistiers n’hésitent pas à me charger pour en tirer bénéfices.
Ce sont des procédés abjects qui, de plus, profitent aux extrêmes (d’ailleurs, je n’en suis plus surpris).

À l’approche des échéances, je crains que ces méthodes, qui révèlent les véritables visages des aspirants aux fonctions municipales, soient encore plus méchantes.

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