À la suite d’éléments nouveaux portés à la connaissance de tous, qui viennent une nouvelle fois confirmer ce que beaucoup pensent tout bas mais que trop peu osent dire publiquement, je ressens une profonde tristesse.
J’ai une nouvelle fois mal à ma ville.
Étaples-sur-Mer a une histoire, une âme, une identité. Une ville populaire, fière, solidaire. Une ville qui n’a jamais promu le racisme ni le rejet de l’autre.
Le rapprochement désormais évident entre mon successeur et l’extrême droite ne me surprend plus et m’inquiète profondément.
Parce que notre ville mérite mieux que les calculs politiques et les ambiguïtés.
Parce qu’Étaples-sur-Mer mérite de rester fidèle à ce qu’elle est : une ville ouverte, humaine et fraternelle.
Je continuerai, pour ma part, à défendre ces valeurs, parce que j’aime ma ville.



