Les masques tombent. Cette fin de mandat éclaire enfin ce que certains ont tenté de dissimuler pend…

Les masques tombent.

Cette fin de mandat éclaire enfin ce que certains ont tenté de dissimuler pendant trois ans.

Alors même que je ne suis pas candidat aux élections municipales d’Etaples-sur-Mer, j’ai été la cible d’attaques répétées, d’allégations et de procès d’intention. Ces accusations ont été relayées, amplifiées, parfois déformées, dans le seul but d’alimenter une stratégie politique.

Aujourd’hui, les faits parlent d’eux-mêmes.

Hier, deux éléments nouveaux me sont parvenus :

– Le premier, déjà évoqué, concerne les relations que mon successeur entretient avec l’extrême droite. Chacun jugera ce que cela dit des choix et des alliances qui se dessinent.

– Le second est tout aussi révélateur. Il confirme qu’il n’a jamais existé le moindre courrier annonçant que la ville serait placée sous tutelle. Pourtant, cette affirmation a été martelée depuis trois ans et reprise sans relâche par certains de ses colistiers.

La réalité est simple : cette menace n’a jamais existé.

Plus troublant encore, mon successeur n’a jamais rapporté les échanges que nous avions eus concernant la trajectoire budgétaire de la ville. Il n’a jamais mentionné non plus la vente du camping, qui a permis d’accélérer significativement le redressement de cette trajectoire.

Ces silences ne sont pas anodins.

Ils disent beaucoup de la manière dont certains préfèrent construire un récit plutôt que de regarder les faits.

Il faut aussi le dire : certains pensent pouvoir se grandir en salissant les autres. Mais ces méthodes n’élèvent personne. Elles finissent toujours par en révéler davantage sur ceux qui les utilisent que sur ceux qu’elles visent.

Je veux enfin remercier celles et ceux qui, durant ces trois années, ont refusé d’entrer dans ce jeu des attaques et des caricatures. Celles et ceux qui ont fait le choix de la responsabilité, de la loyauté et du respect.

À toutes celles et tous ceux qui ont choisi la dignité et l’intérêt de notre ville plutôt que les procès d’intention, je veux simplement dire merci.

Car en politique comme ailleurs, le temps des accusations finit toujours par céder la place au temps de la vérité. Et lorsque celui-ci arrive, les masques tombent.

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