Ce matin, je posais une question simple : les attaques de mon successeur et de certains colistiers a…

Ce matin, je posais une question simple : les attaques de mon successeur et de certains colistiers allaient-elles cesser… ou se poursuivre ?

Force est de constater qu’elles continuent.

Le rapport de la Chambre Régionale de la Cour des Comptes s’inscrit dans un exercice classique de contrôle des collectivités territoriales. À aucun moment il n’évoque une quelconque mise sous tutelle — contrairement à cette petite musique persistante qui circule depuis trois ans à Étaples-sur-Mer.
Ce rapport formule un avis et émet des préconisations.

La trajectoire budgétaire présentée correspond d’ailleurs aux échanges que j’avais eus avec mon successeur au moment où il souhaitait prendre ma place : engager des investissements importants en début de mandat, marquer ensuite une phase de pause afin de reconstituer les excédents — notamment grâce à des recettes issues de cessions immobilières — puis retrouver, en fin de mandat, une capacité d’investissement.

Je regrette qu’il ait aujourd’hui oublié ces échanges. L’amnésie est un bien mauvais guide pour qui aspire à diriger une collectivité.

Je le redis clairement : je ne suis pas candidat. Ceux qui m’attaquent se trompent de cible, mais certains refusent manifestement de l’entendre. Lorsqu’on est aux abois, il semble plus facile de frapper tous azimuts que d’assumer ses responsabilités.

Je leur pose donc une question simple : n’avez-vous vraiment rien d’autre à faire que de vous en prendre à moi ?

Car l’urgence, la véritable, est ailleurs : il faut répondre au mal-être qui touche aujourd’hui nos agents communaux.

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