Jusqu’au bout ! Jusqu’au bout, je n’aurai pas été épargné par mon successeur et ses colistiers. At…

Jusqu’au bout !

Jusqu’au bout, je n’aurai pas été épargné par mon successeur et ses colistiers.

Attaqué régulièrement depuis trois ans, je pensais qu’en ne me présentant pas aux élections municipales d’Étaples-sur-Mer, je serais laissé à l’écart.

Malheureusement, il n’en a rien été. Cette semaine d’entre-deux-tours a été encore plus dure. Le sujet d’une prétendue mise sous tutelle a de nouveau été évoqué, alors même qu’il n’a jamais existé.

Sur le marché, des propos inacceptables ont été tenus à mon encontre.

Ainsi, je reste convaincu que les accusations dont je fais l’objet relèvent d’une stratégie visant à affaiblir mon action, dans l’espoir de capter quelques voix.

Enfin, à la suite de la publication d’un message d’un colistier de mon successeur évoquant la baisse des subventions durant mon premier mandat, je me dois de réagir.

Oui, c’est vrai : dans un contexte d’économies, le conseil municipal que je dirigeais a voté une baisse des subventions. Je l’assume pleinement. À cette occasion, ce colistier s’est permis d’écrire : « Les associations apprécieront ».

Cependant, il semble avoir été aveuglé par sa volonté de nuire. Car je tiens à lui rappeler aujourd’hui les baisses décidées par mon successeur, comme l’illustre, à titre d’exemple, le tableau ci-dessous :

Association 2020 (€) 2023 (€)

Cyclotourisme 1 132 850
Judo 15 250 14 000
ASE Foot 41 861 35 000
Pétanque 4 150 2 000
TERC Rugby 18 160 12 000
Foot Haute-Ville 9 500 5 000

Je peux donc lui retourner ses propres mots : « les associations apprécieront ».

J’ai connu de nombreuses campagnes électorales à Étaples-sur-Mer.
Jamais je n’avais vu un tel déchaînement.

Si j’ai répondu, ce n’est pas par goût de la polémique.
C’est parce que le silence, face aux allégations, devient une forme de renoncement.

C’est aussi parce que j’ai vu mes enfants atteints, blessés par cette haine déversée sans retenue.

Et parce qu’il est des moments où se taire n’est plus possible.

Défendre son honneur n’est pas une option. C’est un devoir… dans l’espoir d’être enfin tranquille.

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